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Portons le masque : c’est la meilleure protection contre les amendes !...

mercredi 9 septembre 2020, par Jean-Pierre Combe

Faut-il ou non porter le masque ? La réponse est claire : portons le masque parce que c’est la meilleure protection contre les amendes !
Mais s’agissant de nous protéger contre le virus, il y a doute : le masque présente une certaine protection, mais qui est loin d’être suffisante : ce ne sont pas seulement les postillons qui transportent le virus : c’est l’air lui-même, par l’effet combiné du mouvement brownien qui maintient ses molécules en mouvement, et de la légèreté et de la petitesse des êtres que sont les virus.

La presse d’argent tente de prouver que les masques protègent ceux qui les portent en brandissant des « statistiques » comparant les nombres des morts attribués au nouveau coronavirus dans les divers pays selon qu’on y portait le masque ou non ; mais ces prétendues statistiques ne peuvent être significatives, parce qu’elles ne sont pas pertinentes : en effet, d’autres facteurs de protection contre les virus que transporte l’air, existent et sont plus efficaces : parmi ces autres facteurs de protection, je citerai d’abord notre hygiène extérieure (lavage des mains, du corps, à l’eau et au savon...), puis l’hygiène profonde de notre appareil respiratoire (inhalations chaudes, bains chauds et prolongés, etc...) ; je citerai aussi les facteurs environnementaux de destruction des virus connus depuis longtemps et dont la presse d’argent ni les porte-paroles du gouvernement ne parlent jamais : le gaz ozone, et les rayons ultra-violets, notamment ceux dont le soleil nous inonde généreusement, mais aussi ceux des lampes à bronzer (attention à se protéger les yeux !) et ceux des dispositif de purification de l’air fabriqués et vendus en France (à Saint Viance, en Corrèze)...
Ceux qui ont établi ces comparaisons prétendument statistiques, ont-ils tenu compte des différences que présentent les différents pays du point de vue de l’hygiène ? Je crois bien que non !... Et tiennent-ils compte des différences que présentent les différents pays du point de vue du nombre de médecins par mille habitants ? Je suis sûr que non !...
Au demeurant, à ceux qui prétendent conduire nos comportements en matière de santé au moyen d’injonctions (au lieu de raisons rationnelles), je reproche de fonder leurs directives sur des statistiques résultant de méthodes erronnées : les méthodes propres aux statistiques ne peuvent mesurer la diffusion d’une contagion ; du reste, quels sont les objets ou sujets que l’on dénombre pour nous ?
Les personnes « testées positives » sont-elles malades asymptomatiques, comme ils le disent ? Non : tout ce que nous pouvons en dire, c’est qu’elles hébergent le virus ! Il y a encore trois décennies, ces personnes étaient considérées comme des « porteurs sains », autrement dit, des personnes en bonne santé hébergeant le germe pathogène. Ces personnes vont-elles fatalement tomber malades ? Non : il s’avère que celles qui vont tomber malades sont en minorité parmi elles ! Alors, que valent ces statistiques ?
La maladie commence lorsqu’apparaissent les premiers symptômes : en l’occurrence, rhume (c’est-à-dire écoulement nasal), toux, ou simplement « gorge prise », maux de tête, bronchite... mais alors, de quelle maladie s’agit-il ?
Peut-être pour s’assurer qu’il s’agissait bien d’une infection par le nouveau coronavirus, notre gouvernement nous a enjoint, si nous ressentions ces symptômes, de rester chez nous, de prendre du doliprane, un antidouleur dont on connaît l’absence totale d’efficacité en cas de grippe, et d’attendre d’avoir des symptômes plus graves pour appeler le numéro téléphonique des urgences les plus diverses, le 15 : en somme, le gouvernement français disait aux français : ne vous soignez pas, attendez que ce soit grave !... Or nous savons déjà de longue expérience que toute grippe devient grave lorsqu’on laisse son virus s’installer et prospérer ! Cette injonction du gouvernement français était irresponsable !...
Et depuis, le gouvernement français spécule sur notre peur et sur notre ignorance pour nous imposer des comportements stéréotypés comme le sont les comportements religieux, et abonde notre peur et notre ignorance en nous gavant de statistiques sans pertinences dont il manipule les résultats.
Y a-t-il, ou y aurait-il une méthode capable capable de nous renseigner sur la progression, la stagnation ou le recul de la contagion ?
La méthode du gouvernement français n’en est certainement pas capable !...
En réalité, je pense qu’une telle méthode peut exister, à deux conditions :
• elle doit prendre en compte la connaissance qu’en ont au jour le jour les médecins généralistes praticiens de proximité et fonder tous ses raisonnements sur cette connaissance ;
• elle doit diffuser dans la population toute l’information établie et vérifiée par les médecins généralistes de proximité de telle manière que chacun d’entre nous réagisse de manière rationnelle et efficace à toutes les évolutions de la contagion.

Tant que nous n’avons pas cette information, nous devons nous protéger des amendes (en portant le masque), perfectionner notre hygiène qui, elle, nous protègera contre le déclenchement des symptômes de la maladie, et préparer l’occasion de faire rendre gorge à ceux qui nous gouvernent, parce que leurs fautes doivent être punies !...

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