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La politique contre la santé publique

Pass’sanitaire : la radicalisation d’une monarchie usurpatrice !

Le 25 juillet 2 021 ; Jean-Pierre Combe

mardi 3 août 2021, par Jean-Pierre Combe

Depuis sa candidature à la Présidence de la République, la propagande de Monsieur Macron est mensongère et fascisante. Comment parvient-il à la faire passer, à obtenir que des millions de nos concitoyennes et concitoyens le laissent faire ?

C’est assez simple : il a réuni un certain nombre de personnages bardés de titres académiques et a baptisé « comité scientifique » cette réunion.

Délibérant au nom de la science, mais en secret, pour autant qu’elle délibère, cette réunion participe aux décisions que prennent les gens qui nous gouvernent.

Or, notre peuple a conçu et cultivé depuis les siècles des Lumières, puis tout particulièrement au cours des six ans qu’a duré la Révolution française, un tel respect de la pensée scientifique que les déclarations de scientificité proclamées par notre gouvernement font taire jusqu’aux plus profondes objections que la vie qui nous est faite nous inspire contre les restrictions à nos droits essentiels qu’il nous impose !

Cela me heurte et me scandalise en tant que citoyen français, et cela devrait suffire à faire monter le scandale et le rejet de ce mode de gouvernement.

Mais je vois bien que cela ne suffit pas !

Alors excusez-m’en, mais dans ces conditions, je dois placer mes titres dans le plateau populaire de la balance : je suis un ancien élève de l’école publique et laïque : à l’école, puis au lycée, j’ai appris à ouvrir au monde mes yeux, mes oreilles et mon âme, comme disent mes amis et camarades croyants, en même temps que j’apprenais la pensée rationnelle et la démarche scientifique de connaissance.

Croire qu’un potache (collégienne, collégien, lycéenne ou lycéen) puisse passer sa scolarité sans rien connaître de la société qui l’entoure, est une étrange représentation de la vie, pleine de chances mauvaises !

J’étais interpelé en effet, en même temps que j’étudiais, par les évènements de la vie sociale et politique de notre pays ; j’étais en classe de quatrième [1] lorsqu’un de mes camarades de lycée me parla, à propos de cette actualité, du rôle, important à ses yeux, joué dans l’histoire sociale par les personnalités de Marx et d’Engels.

A l’occasion de vacances d’été, j’en parlais dans ma famille ; je me procurais aussi un peu de littérature dans laquelle j’ai pu prendre connaissance de premiers principes de ce que nous appelons « la philosophie marxiste » : immédiatement, je saisis l’identité du matérialisme de Marx et du principe scientifique de la vérité, grâce auquel il est possible d’étudier les sciences sans connaître les biographies des savantes et des savants (encore que parfois, cela peut aider, de savoir que les gens de science sont des êtres humains comme vous et moi).

Je dois dire que la dialectique fut plus longue à faire son chemin dans mon esprit, tant est épaisse la carapace, je dirai le blindage de métaphysique dont les études collégiennes et lycéennes garnissent les têtes des potaches dont j’étais !

J’étais jeune lycéen lorsque je donnai mon adhésion au Mouvement de la Jeunesse communiste de France ; à ce moment, la propagande de l’idéologie qui dominait mon pays ouvrait toutes grandes les vannes de l’exploitation du discours prononcé par le premier secrétaire du Parti communiste de l’Union soviétique Nikita Serguéiévitch Khrouchtchev devant le vingtième congrès de son parti. Il n’est pas nécessaire de développer ici les effets de ce torrent de propagande dominante : je dirai seulement que le matérialisme dont je comprenais parfaitement la nécessité m’a tenu à l’écart de ses tourbillons étourdissants, en même temps que ce torrent lui-même, avec ses tourbillons, m’invitait à rompre le blindage métahysique, à m’en libérer et à faire du mouvement le fondement de ma vie spirituelle.

Pratiquement, ce sont le matérialisme, que charpentaient fortement l’astronomie, la géologie, la physique, la géographie que j’étudiais au lycée, joint à l’ébauche de dialectique à laquelle je commençais de me confronter, qui m’ont tenu à l’écart des polémiques suscitées autour du « culte de Staline ». Lorsque j’eus dix-huit ans, je donnai mon adhésion au parti communiste français.

Bachelier de mathématiques élémentaires, ayant préparé en classes de mathématiques supérieures, puis de mathématiques spéciales, les concours d’entrée aux Grandes Ecoles, j’ai poursuivi mes études à l’Ecole Polytechnique, dont je suis devenu ingénieur diplômé en 1964.

J’ai ensuite étudié la physique des particules de haute énergie à Orsay, puis l’informatique à Toulouse, où j’ai rédigé et défendu une thèse de troisième cycle, d’un niveau très comparable au Ph.D. anglo-saxon, sur la traduction automatique du discours humain, et où j’ai élargi le champ de mes études par la fréquentation d’un séminaire de dialectologie gasconne.

Depuis une soixantaine d’années, depuis mon adhésion au PCF, je ne cesse de développer mon exigence matérialiste d’envisager le monde tel qu’il est, et non tel que moi ou d’autres voudrions qu’il soit, m’appuyant pour cela sur l’aide que les camarades quelquefois intellectuels et le plus souvent paysans et ouvriers qui me précédaient dans le parti ne me marchandent pas, et m’efforçant d’entraîner les camarades de ma génération à faire de même : de là vient mon habitude de pourchasser, de détruire les idées préconçues, les préjugés qui faussent les raisonnements, aussi bien les miens que ceux des partenaires de mes discussions.

La chasse aux préjugés n’est pas une spécialité marxiste : elle est inscrite dans la culture progressiste depuis les siècles des Lumières ; c’est l’un des principes les plus efficients de la Révolution française, et c’est aussi une tâche nécessaire de tout militant de la laïcité...

Le socialisme scientifique

Au cours de ce demi-siècle, les discussions avec mes camarades et avec mes amis sympathisants communistes me font apprécier toute la valeur de la conception marxiste globale de la révolution que les communistes se font un devoir de préparer dès à présent ; nous l’appelons le socialisme scientifique par opposition aux socialismes utopiques, qui sont des rêves de socialisme.

Le socialisme scientifique consiste à penser scientifiquement les transformations des sociétés humaines ; c’est la théorie de la révolution nécessaire à l’humanité pour libérer les travailleuses et les travailleurs des chaînes de l’exploitation et de l’oppression capitalistes.

C’est la théorie féconde de la critique des sociétés d’inégalité, de leurs transformations et de l’élaboration politique concrète du socialisme.

Faire vivre cette idée conduit à débusquer les arguments d’autorité sous tous leurs déguisements formellement scientifiques ; nous y parvenons en critiquant à la lumière du matérialisme et de la dialectique ce que devient la science lorsqu’elle est confinée dans quelque compartiment académique universitaire, ainsi que dans les compartiments blindés du secret industriel : cela intéresse toutes les militantes et tous les militants communistes.

Que personne ne s’en étonne : de penser scientifiquement le socialisme nous donne toute la légitimité nécessaire pour mettre en cause la politique sanitaire que les gouvernements réactionnaires de la France planifient depuis 1947, qu’ils ont initiée vers 1960, qu’ils développent depuis, et que les derniers en date de ces gouvernements viennent d’accélérer singulièrement...

Notre critique est légitime ; face à la crise du SRAS-CoV2, elle est nécessaire !

Oui, le socialisme scientifique donne aux communistes la légitimité de raisonner scientifiquement la politique, et donc, de mettre en cause les prétentions scientifiques de Monsieur Macron et des membres des comités dits scientifiques de son gouvernement.

En décembre 2019, l’avènement de la pandémie de SRAS-CoV2, dite du coronavirus, a vu la propagande du régime macronien évoluer de mensonge en mensonge, et depuis quelques jours, nous subissons sa radicalisation.

Les premiers de ces mensonges étaient d’affirmer qu’en l’absence d’informations diffusées par le gouvernement chinois, nul ne savait quel en était l’agent pathogène, comme si les laboratoires français d’analyse biologique, en particulier ceux des services de santé militaires, que ce soit celui de l’Armée de Terre ou celui de la Marine Nationale, étaient incapables de procéder aux observations et analyses que la situation rendait nécessaires.

A ce premier mensonge, notre gouvernement enchaînait aussitôt un deuxième, selon lequel l’agent pathogène étant inconnu, les malades ne pouvaient et ne devaient pas être soignés.

Ce deuxième mensonge a servi de raison à deux injonctions diffusées au mois de mars par des voies non officielles mais efficaces,

  • aux médecins , de ne pas recevoir leurs patients en consultation, et de leur recommander de s’isoler chez eux avec une réserve de « Doliprane », dont nous savions déjà tous qu’il est totalement inefficace contre les infections respiratoires, et de plus, qu’il est dangereux pour la santé, du fait de son action sur le fonctionnement du foie...
  •  aux citoyennes et aux citoyens , de ne pas consulter leurs médecins, mais de s’isoler et d’attendre que leurs symptômes s’aggravent, pour enfin appeler le numéro téléphonique des urgences, le 15...

Emises simultanément, destinées à être appliquées ensemble, ces deux injonctions signifiaient sans ambigüité que notre gouvernement refusait de soigner les malades. Or, de tous temps, toutes les sociétés, même les plus barbares, considèrent qu’il est criminel de refuser de soigner les malades...

Et aujourd’hui, après dix-neuf mois de pandémie et quatre à six mois de campagnes de « vaccination », nous constatons que les pays auxquels la pandémie inflige le plus de morts, proportionnellement à leur population, sont les pays qui ont refusé de soigner les malades (Brésil, USA,... et aussi la France, hélas...) !

Dès les premiers jours de janvier 2020, le mensonge des gouvernements de Monsieur Macron est devenu extrêmement grossier : en effet, les autorités sanitaires de la Chine ont alors communiqué à l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) l’« identité » (le génôme) du virus causant cette pandémie !

Notre gouvernement aggravait encore son mensonge en laissant passer plusieurs semaines avant de reconnaître que le gouvernement chinois avait fait cette communication !...

Et aujourd’hui, notre gouvernement s’entête dans le mensonge : il continue de prétendre que, sauf la « vaccination », aucun soin, ni préventif, ni précoce, ne peut guérir beaucoup de malades avant hospitalisation, éviter à beaucoup d’hospitalisés d’être réanimés,... il continue de prétendre que les médecins ne peuvent prescrire aux malades aucun traitement rationnel qui rendrait exceptionnelle la mort des malades du SRAS-CoV2.

Aujourd’hui, notre gouvernement ajoute un « argument » à sa propagande : « la vaccination d’urgence serait le seul moyen de sortir de la pandémie » !...

Pourquoi « d’urgence » ?

Je pose cette question parce que le laboratoire pharmaceutique français SANOFI nous annonce un vaccin contre le SRAS-CoV2 qui sera produit par des méthodes classiques, dont les effets sont bien connus depuis l’existence même des vaccins, et dont les essais nécessaires à leur mise sur le marché sont régulièrement conduits et seront achevés à la fin de cette année.

Je remarque aussi que le gouvernement macronien refuse aussi de reconnaître l’immunité acquise par les anciens malades du SRAS-CoV2 qui sont nombreux dans ce pays : l’urgence de nous faire tous vacciner dans laquelle il nous plonge ainsi est évidemment suspecte : elle ressemble à un refus de nous voir employer d’autres vaccins que ceux d’Astra-Zeneca, de Pfizer, de Moderna et de Johnson&Johnson, dont il a acheté et payé des stocks fabuleux..., ainsi qu’à un refus de voir les malades guéris échapper à la vaccination : à ceux-ci, il concède seulement qu’une seule dose de vaccin leur suffira, au lieu de deux ou de trois...

Pourquoi nous imposer ces quatre vaccins alors que l’Organisation mondiale de la santé a validé un vaccin chinois (SINOVAC) et un vaccin cubain (ABDALA), tous deux produits comme étaient produits les vaccins lorsque la vaccination a été inventée, tous deux disponibles...?

Pourquoi cette déclaration d’urgence et pourquoi vacciner tout le monde ? Et pourquoi notre gouvernement renforce-t-il encore son terrorisme ?

Cela ressemble fort à une tentative de vaccination forcée, et je rappelle qu’en droit commercial, la vente forcée est un délit !...

Et puis pourquoi notre gouvernement refuse-t-il de reconnaître cette vérité scientifiquement établie par des années de pratique de la vaccination contre la grippe que les vaccins établis pour la souche initiale d’un virus épidémique sont inactifs contre ses mutations, à l’exemple, pour le virus CoV2, du variant DELTA et du variant LAMBDA qui rendent malades aussi bien les personnes qui ont été vaccinées que celles qui ne l’ont pas été ?

La radicalisation du macronisme

Les informations inscrites dans le « pass’ sanitaire » sont illégitimes et douteuses : il faut donc les critiquer ; mais ce n’est pas le pire !

Le pire, c’est que ce « pass’ sanitaire » introduit une discrimination entre d’une part les citoyens possesseurs de ce « pass’ » et d’autre part ceux qui ne le possèderont pas.

Déjà, l’accès à quantité de boutiques, de commerces, de lieux culturels, à tous les services de l’Etat sera, ou est déjà, réservé aux premiers et interdit aux seconds.

Cette règle est exactement celle qui réservait aux citoyennes et citoyens à peau blanche l’accès à certains commerces, à certains services, aux bureaux de vote, et interdisait cet accès aux citoyennes et citoyens à peau noire : cette règle était naguère en vigueur aux USA, notamment dans les Etats du sud .

C’est exactement la règle contre laquelle luttaient le chanteur Paul Robeson , la chanteuse Joan Baez , la militante intellectuelle et communiste Angela Davis , le pasteur Martin Luther King , avec beaucoup d’autres...

Décidément, c’est bien vers le fascisme que va la radicalisation du macronisme !...

Que vaut l’argument de la radicalisation ?

 Un seul argument  justifie l’obligation vaccinale et le « pass’ sanitaire » : l’assertion que la vaccination de presque toute la population par les vaccins Astra-Zeneca, Pfizer, Moderna et Johnson&Johnson serait  le seul moyen d’en finir  avec la pandémie du SRAS-CoV2.

Cet argument est faux...

D’abord , deux pays étrangers nous proposent déjà deux vaccins, le chinois SINOVAC et le cubain ABDALA, et le laboratoire français SANOFI nous proposera bientôt un vaccin : tous les trois sont et seront beaucoup moins dangereux que les quatre adoptés et promus par l’Union européenne, et que prétend nous imposer le gouvernement Macron.

 Ensuite , nous pouvons nous soigner et le plus souvent guérir du SRAS-CoV2 au moyen d’autres soins que la vaccination, qui existent, sont nombreux et efficaces.

Je classe ces soins non vaccinaux en deux catégories :

  • ceux qui permettent la prévention de l’infection, d’une part en assurant la désinfection des voies repiratoires (depuis le nez et la bouche jusqu’aux bronches et aux bronchioles), d’autre part en renforçant notre immunité naturelle (c’est l’action de la vitamine D et d’autres vitamines, ainsi que celle du zinc),
  • les médicaments dont le rôle est de concourir avec notre immunité naturelle à la destruction directe du virus ; ceux-ci doivent être administrés précocement.

 ...comme sont faux tous les arguments de la propagande gouvernementale 

En effet, tous les arguments de la propagande gouvernementale sont fondés sur le principe posé a-priori que les propriétés du virus CoV2 et de ses mutations se maintiennent au fil du temps telles qu’elles ont été mises en évidence par la première épidémie de SRAS-CoV2, c’est-à-dire que toutes les propriétés des virus issus de mutations sont les mêmes que celles du virus-souche : or, cela est faux, et d’ailleurs contraire au fait que les virus sont des êtres vivants comme nous le sommes nous-mêmes !...

 Ne nous laissons pas berner ! 

  • un mensonge proféré avec aplomb reste un mensonge ;
  • un mensonge répété par les « média » à saturation des auditeurs, parce que les « média » en ont reçu l’ordre, reste un mensonge !

 Ne les laissons pas nous désespérer ! 

Contre le désespoir l’histoire nous a bien souvent montré que la sauvegarde est de connaître la vérité : donc, propageons la connaissance, son mouvement scientifique et les résultats qu’elle a atteints, même si ces résultats apparaissent incertains !

 En vérité : 

  • les virus sont des êtres vivants qui ont un début (un avènement), une vie au cours de laquelle ils se transforment (c’est en se transformant qu’ils existent), une fin (une disparition) ;
  • le mode de l’existence des virus est de muter dans les organismes qui les hébergent ;
  • les virus interagissent avec leur hôte ; cette interaction est faite d’une action du virus sur l’organisme qui l’héberge, laquelle peut produire ou ne pas produire une maladie, et d’une action en retour de l’hôte qui provoque une mutation du virus ;
  • les mutations des virus font évoluer leurs propriétés plus ou moins vite et de manière aléatoire ; il arrive qu’au fil de leurs mutations, les virus pathogènes deviennent de moins en moins pathogènes, de moins en moins virulents, jusqu’à l’inocuité finale ; au contraire, en présence d’un médicament inapproprié tel le REMDÉSIVIR ou d’un « vaccin » à ARN messager, les virus pathogènes peuvent produire des mutants de plus grande virulence...
  • il se peut aussi que certains virus soient cycliques à plus ou moins long terme ; peut-être est-ce le cas du CoV2...
  • certains laboratoires pharmaceutiques font correctement leur travail dans le respect des malades et des médecins qui portent la responsabilité de soigner les malades (c’est le cas aujourd’hui en France de SANOFI, en Chine de celui qui produit SINOVAC, à Cuba de celui qui produit ABDALA).

Conclusion

Le gouvernement au service du capital a réussi à nous faire craindre de nous rencontrer les uns les autres :  rejetons cette crainte et rapprochons-nous ! 

Le plus grand danger que court le peuple français dans cette pandémie, n’est pas la réelle menace de la maladie du SRAS-CoV2, que nous pouvons soigner et guérir comme je l’ai montré ci-avant, mais la destruction du service public de santé par le gouvernement de notre pays : cette destruction en cours est le plus formidable allié de la maladie et de toutes les autres maladies qui nous frapperont dans l’avenir : aucune vaccination ne peut compenser la destruction de notre service public de santé ; la politique conduite par Monsieur Macron ne nous protège ni de cette maladie, ni des autres ; au contraire, elle nous y expose en détruisant nos défenses sociales.

Donc, rejetons la terreur, ne cessons pas de discuter politique, ne cessons pas de défendre et promouvoir les intérêts de notre peuple travailleur dans la lutte de classe contre l’exploitation capitaliste, élaborons la politique sanitaire par laquelle notre peuple se protègera du surcroît de prélèvements que la pandémie assure aux capitalistes de la pharmacie, tout en se protégeant des maladies, de la destruction du service public de santé et de la destruction de la nation !

Notes

[1Le lycée s’étendait alors de la classe de sixième à la classe terminale ; ce n’est que plus tard que les quatre premières classes en ont été séparées pour créer les collèges.

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